Réalisez des économies d'impôt grâce à votre résidence principale

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Rénovations énergétiques

Le crédit d'impôts de 30% a été reconduit jusqu'à la fin 2019. 

Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) devait être remplacé dès janvier 2019 par une prime forfaitaire versée au moment des travaux, mais il a finalement été prolongé d’un an. Si votre logement a plus de deux ans, vous aurez donc droit à un crédit d’impôt égal à 30% des dépenses effectuées pour le rendre moins énergivore, par exemple en faisant installer une chaudière haute performance ou isoler vos murs.

A noter : la pose de doubles vitrages, exclue en 2018, réintègre le dispositif : le crédit d’impôt s’élève à 15% de la dépense (plafonnée à 100 euros par fenêtre). Quant à la dépose d’une cuve à fioul, c’est nouveau, elle ouvre droit à un crédit d’impôt de 50%.

Équipements d'aide à la personne

La note est réduite de 25% grâce au bonus fiscal octroyé. 

Lavabo réglable, baignoire à porte, plateforme d’élévation, barres d’appui… Tous ces équipements conçus pour faciliter la vie d’une personne âgée ou handicapée donnent droit à un crédit d’impôt égal à 25% des dépenses (plafonnées à 5.000 euros pour un célibataire et à 10.000 euros pour un couple).

Signalons qu’il n’est pas nécessaire que vous soyez vous-même en mobilité réduite, ce peut être un parent ou un enfant rattaché à votre foyer fiscal.

Location d'une partie du logement

Pas d'imposition sur le revenu si le loyer est raisonnable. 

Sous certaines conditions, les loyers tirés de la location meublée d’une partie de son logement (par exemple une chambre, avec un accès à la cuisine) sont exonérés d’impôts. Il suffit pour cela que les pièces louées constituent la résidence principale de l’occupant (à moins de justifier d’un travail saisonnier) et que le loyer – hors charges – n’excède pas un plafond annuel, fixé par mètre carré à 185 euros en Ile-de-France et à 136 euros ailleurs.

IFI et droits de succession

Des abattements importants sur la valeur à déclarer du logement. 

Voici deux avantages fiscaux pouvant directement profiter aux propriétaires de leur toit. Le premier vise l’impôt sur la fortune immobilière, auquel on est désormais soumis si son patrimoine immobilier excède 1,3 million d’euros : sachez que votre résidence principale n’est déclarable qu’à hauteur de 70% de sa valeur. Autre bonus, concernant les droits de succession dus par vos héritiers : un abattement de 20% s’appliquera sur le prix du bien s’il abrite le conjoint, le pacsé ou un enfant mineur.

Exonération totale de la plus-value de la revente

Ni impôt ni prélèvements sociaux : contrairement aux autres biens immobiliers, la cession de votre résidence principale ne supporte aucune taxe sur la plus-value enregistrée. Les dépendances, type cave, garage ou chambre de bonne, sont également exonérées (le garage doit toutefois être situé à moins de 1 kilomètre de l’habitation).

Et si vous avez déjà quitté les lieux au moment de la vente ? Toujours rien à régler au fisc, à condition que vous occupiez le logement jusqu’au jour de sa mise en vente et que cette vente intervienne dans un délai dit "normal", c’est-à-dire, en pratique, dans l’année qui suit la publication de l’annonce. Encore que l’administration accorde généralement un délai supplémentaire (entre six et douze mois) lorsque les conditions du marché sont difficiles.

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